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Eric Sénéchal, Co-fondateur de Brainify

Eric Sénéchal, Co-fondateur de Brainify

Brainify édite des solutions visant à améliorer la performance commerciale des e-commerçants.

Présentez-nous vos Alumni

J’ai participé aux deux premières cessions du programme.

J’ai eu deux profils d’étudiantes très différents :

  • Serena, une italienne étudiante à Science Po
  • et Si, une chinoise étudiante en école de commerce à Kedge business School.

Je cherchais des profils en cohérence avec les besoins de mon entreprise (internationalisation pour l’une, contrôle de gestion pour l’autre).

Les deux expériences ont été différentes mais très positives.

Vos Alumni ont-elles pu approcher votre entreprise ?

Serena y a effectué un stage, elle a réalisé une étude de marché sur l’internationalisation de Brainify.
Elle a pu mettre en pratique sa méthodologie de Sciences Po.
Serena s’est très bien intégrée à l’entreprise, a vécu l’effervescence, le mode « sprint » et l’agilité d’une Start Up.
Nous avons gardé le contact et elle sait qu’elle peut m’appeler si elle a besoin de conseils.

Quant à Si, elle a visité mon entreprise, a partagé les enjeux du financement d’une Start Up.
Nous avons passé du temps ensemble à échanger sur nos cultures : elle a vécu une expérience très différente qui l’a je crois mise face à des choix de vie.
Ces échanges m’ont beaucoup apporté.
Si s’est également beaucoup investie dans le programme Alumni et cela l’a aidée à s’intégrer.

Quel genre de parrain êtes-vous ?

J’essaye d’inviter mes Alumni dans mon écosystème professionnel en les conviant à des événements du Digital afin qu’ils en mesurent la dynamique.

J’aime bien que le lien déborde de la sphère professionnelle.
J’ai rencontré la mère et le frère de Serena avec qui nous sommes allés déguster des huitres sur le bassin d’Arcachon.

Si est venue à la maison, m’a demandé mon avis concernant le CV de son copain.

Elles ont toutes les deux rencontré ma famille.

Qu’est-ce qui vous a poussé à participer au programme Alumni ?

Quand je suis arrivé à Bordeaux il y a 12 ans j’ai été accompagné par BGI avec qui j’ai gardé des liens assez forts, ce sont mes anges gardien.

Quand ils m’ont sollicité pour Bordeaux Alumni, j’ai naturellement répondu présent et nous avons formé le premier duo.

Et je rempile.

Quel sens donnez-vous à cette démarche ?

On s’enrichit personnellement en découvrant d’autres cultures et d’autres façons de penser, une autre vision, d’autres méthodes qui sont autant de matières pour échanger.

François de Laâge de Meux, Directeur régional du cabinet d’avocat Fidal Aquitaine Limousin

François de Laâge de Meux, Directeur régional du cabinet d’avocat Fidal Aquitaine Limousin

Comment avez-vous entendu parler du programme Alumni

Par Caroline Pédezert qui travaille pour Invest in Bordeaux

Présentez-nous votre filleul ?

J’ai eu deux filleuls, deux juristes en master de Droit International.
La relation a été très différente d’un filleul à l’autre mais toujours enrichissante.
Je suis tombé sur deux profils très motivés par les études, un Africain et une Belge d’origine turque, tous deux conscients de leur chance d’avoir intégré un tel programme.

Qu’avez-vous fait avec ou pour vos alumni?

Je les ai rencontrés très régulièrement, je les ai pris en stage, les ai conseillés sur leurs CV, leurs études, je leur ai fait rencontrer du monde.
J’ai invité mon premier alumni à dîner et à passer Noël avec nous en famille.

Une anecdote liée à votre filleul ?

Donald qui était ivoirien a mangé des huitres et du foie gras pour la première fois avec nous le jour de Noël.

Qu’est-ce qui vous a poussé à participer à Alumni?

Je trouvais l’expérience intéressante car elle permet de décloisonner et d’avoir une ouverture sur la jeunesse, notamment internationale.
Cette relation exclusive dans un cadre formalisé permet à deux mondes qui ne se côtoieraient pas de se rencontrer et de profiter de la relation.
Et puis je trouve important de donner de son temps et de se faire ambassadeur de sa ville.

Quel sens donnez-vous à cette démarche?

Je suis très pro parrainage.
C’est un système vertueux assez simple à mettre en œuvre.
C’est une chance d’avoir un parrain.
C’est également une chance d’avoir un filleul qui nous apporte sa fraîcheur.
J’ai toujours des relations avec mon premier filleul (pour la deuxième c’est trop tôt pour dire) qui m’a encore appelé il y a 3 jours, il m’appelle parrain.
Je recommencerai l’aventure.

Dominique Piel, Gérant de Capi consult*

Dominique Piel, Gérant de Capi consult*

Dominique Piel, en binome avec Andrès, étudiant colombien de Sciences Po Bordeaux.
Capi consult est une entreprise de conseil et formation dans la prévention des risques professionnels.

Comment avez-vous entendu parler du programme Alumni ?

Par son président et par des parrains que je connaissais et qui m’avaient briefé sur le programme et donné envie d’y prendre part.

Présentez-nous votre filleul de cette promotion 2016

Andrès est colombien et étudie à Sciences Po Bordeaux.

La relation a-t-elle fonctionné ?

Parfaitement ! D’autant plus qu’Andrés est quelqu’un de très agréable et sociable.

Qu’avez-vous appris à votre Alumni ?

La dégustation des huîtres, du foie gras et des vins de la région. Au-delà de ça, nous avons beaucoup échangé sur les principales caractéristiques de nos pays respectifs tant au niveau culturel, politique qu’économique.

Qu’avez-vous appris de votre Alumni ?

En lui présentant mon épouse et mes enfants, Andrès a pu apporter une vraie ouverture d’esprit, une vision autre sur le monde à mes ados.

Qu’avez-vous fait avec ou pour votre Alumni ?

Nous avons fait quelques immersions en famille et je l’ai mis en relation avec mon carnet d’adresses pour un stage.

Votre Alumni a-t- il pu s’immerger dans le monde de l’entreprise française ?

Compte tenu de son programme scolaire très chargé, il n’a pas pu passer de temps dans mon entreprise. Mon précédent Alumni qui était chinois et étudiant en informatique avait quant à lui passé trois mois en stage dans mon entreprise.

Une anecdote liée à votre filleul ?

Je suis pilote d’avion, j’ai emmené Andrès faire un survol du Bassin d’Arcachon. Il est définitivement plus à l’aise les pieds sur terre !

Qu’est-ce qui vous a poussé à participer à Bordeaux Alumni ?

La possibilité d’échanger et de promouvoir notre si belle et dynamique ville.

Quel sens donnez-vous à cette démarche?

C’est une véritable ouverture d’esprit pour l’Alumni mais aussi et surtout pour le parrain que je suis.

Didier Thibaud est directeur de Johanès Boubée, filiale du groupe Carrefour spécialisée dans le vin

Didier Thibaud est directeur de Johanès Boubée, filiale du groupe Carrefour spécialisée dans le vin

En binôme avec Mariachiara Filosa (Promo 2015) et Emilia VIdal (Promo 2016)

Pourquoi cet engagement ?

J’accompagne des jeunes en réinsertion via « Nos quartiers ont du talent ». Certains jeunes exceptionnels ne trouvent pas de travail pour une histoire d’origine, j’aime m’investir pour eux.
Pour les Alumni c’est la même démarche : une belle idée et une belle initiative pour l’image de Bordeaux.
C’est ma deuxième expérience avec Bordeaux Alumni.

Présentez-nous vos Alumni ?

Parmi les nombreuses candidatures, j’ai plutôt recherché un profil avec des compétences dans le domaine du vin.
La première année j’ai parrainé Mariachiara, étudiante italienne à Bordeaux Sciences Agro et cela c’est très très bien passé. Mariachiara avait soif d’apprendre, était très impliquée et intéressée par le vin.
Elle a passé du temps dans notre entreprise via des stages ou en participant à des salons.
Nous lui avons trouvé un stage en Champagne et nous sommes toujours en contact, elle me tient au courant de ses aventures.

Cette année j’ai choisi un profil différent, plus axé sur la logistique. Mon Alumni Emilia est slovaque, c’est une étudiante à Kedge, elle souhaitait apprendre la Supply chain, métier que je connais bien.
Elle a pu voir le fonctionnement de nos entrepôts, a participé à un stage.
Nous lui avons proposé un stage en Pologne mais elle a finalement trouvé une formation en Slovaquie.

Mes Alumni sont régulièrement venus lorsque nous organisons des pots, des événements dans l’entreprise, nous les intégrons à la vie de l’entreprise dès que cela est possible.

Bordeaux Alumni, et après ?

Je rempilerai, j’éprouve du plaisir à échanger avec la jeunesse, ils ont une vision différente et les échanges sont bons et stimulants.
Ces jeunes me donnent le sentiment d’apporter quelque chose et de les aider.

Béatrice Sabouret, directrice de l’agence de communication et d’information du groupe La Poste à Bordeaux

Béatrice Sabouret, directrice de l’agence de communication et d’information du groupe La Poste à Bordeaux

En binôme avec Marta AVRAMOVA, étudiante bulgare en Doctorat de Microbiologie/Oenologie à l’Université de Bordeaux

Comment avez-vous entendu parler du programme Alumni ?

C’est Robert Ghilardi de Benedetti d’Invest in Bordeaux qui m’a proposé de participer au programme Alumni dont j’avais entendu parler par des proches eux-mêmes engagés.

Présentez-nous votre filleule

Marta vient de Sofia en Bulgarie, elle a 24 ans.
Elle est doctorante et a préparé à Bordeaux une thèse sur la génomique fonctionnelle des brettanomyces (levure parfois présente dans le vin et responsable des odeurs d’écuries, sueur…).

Marta est très autonome, chacune de nos rencontres est un plaisir même si j’en suis souvent l’instigatrice.

Comment s’est fait le « match » ?

C’est Marta qui m’a choisie et est venue me chercher pour être sa marraine.
Il n’y a pas de lien évident entre ses études et La Poste…
et alors ? Je ne recherchais pas particulièrement un profil en gestion ou en communication, j’ai laissé venir. Le but est d’accompagner un étudiant quel qu’il soit.
Je prends beaucoup de plaisir dans cet engagement dans lequel je me reconnais.
Je ne me sens forcée de rien. La relation a très bien fonctionné même si je suis la plus proactive de nous deux.

Votre Alumni est-elle entrée en contact avec votre entreprise ?

Elle est venue passer plusieurs demi-journées à La Poste.
Je lui ai fait visiter deux de nos sites dont un site innovant (un espace de co-working en open-space). Je l’ai invitée à assister à une réunion avec représentants d’autres entreprises.

Et puis elle a eu l’occasion de passer avec nous une soirée en famille.

Quelles sont les motivations qui vous poussent à participer à ce programme ?

L’envie de faire découvrir Bordeaux à des étrangers qui véhiculeront une image positive d’une ville dynamique. Et puis le désir de faire connaitre La Poste qui est une entreprise en pleine transformation, en pleine mutation, comme la ville que je participe à lui faire découvrir.
J’étais désireuse de lui faire partager un peu de notre art de vivre.
Il s’agit également d’un engagement citoyen vis à vis de jeunes éloignés de chez eux.
Si j’avais des enfants dans cette situation, j’aimerais qu’ils soient accueillis ainsi.

Qu’est-ce que ce programme vous apporte ?

J’y croise des parrains avec lesquels je réseaute bien sûr mais ce réseau-là a une dimension différente car on n’est pas là pour soi… et cela donne du sens et un point de convergence fort entre les parrains et les marraines.
D’ailleurs nous parlons davantage ensemble de nos filleuls que de nos activités, cela nous décentre un peu.

Bordeaux Alumni, et après ?

Je m’engage à nouveau !

Interview réalisée par Guillemette Bardinet

Corentin Bernard, directeur Général « les Ortigues »

Corentin Bernard, directeur Général « les Ortigues »

En binôme avec Jingyun « Elodie » CHEN, étudiante en Master II MSc Ingénieur Commerciale/Manager de projet à INSEEC Bordeaux

Qu’est-ce qui vous a poussé à participer au programme Bordeaux Alumni?

Je donne de temps en temps des cours à l’IAE (Institut d’Administration des Entreprises). Que les étudiants soient des ambassadeurs de notre ville a beaucoup de sens. Ce programme est important et participe au rayonnement de Bordeaux.

Comment êtes-vous entré en contact avec votre Alumni?

Je suis intéressé par la Chine, pays avec lequel je travaille. Je participe à Vinexpo Hong Kong. Mais c’est pourtant Elodie, (c’est le prénom français que mon Alumni s’est choisi) qui est venue vers moi. Le système de « Match » par le biais duquel on est contacté ou l’on contacte notre binôme est bien fait.

Que pensez-vous de votre Alumni?

Par certains côté elle m’a épaté, sa curiosité et son dynamisme m’ont impressionnés. Alors qu’elle n’était pas rentrée chez elle depuis un an et demi elle a choisi de voyager et de partir en Finlande. Je pense qu’elle connait mieux l’Europe que moi.

Elodie est-elle entrée en contact avec votre entreprise?

Oui, absolument. Nous avons fait une réunion sur Hong Kong aux Ortigues, à laquelle Elodie a participé, elle a pu visiter la société, connaître son histoire. Elle y a passé une demi-journée, je ne sais pas si elle a tout compris mais nos échanges ont été intéressants.

Le bilan est donc positif?

Très positif, intéressant, évident.
Je pense que je vais rempiler.