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Etudiante belgo turque, Cicek Keskin est à Bordeaux grâce au programme Erasmus

Etudiante belgo turque, Cicek Keskin est à Bordeaux grâce au programme Erasmus

Elle est en Master 1 de Droit Européen et International à l’Université de Bordeaux.
Elle appartient à la communauté Bordeaux Alumni.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai ?

Le cliché concernant le vin, sa consommation, sa production, sa place dans l’économie bordelaise.

Bordeaux ville chère ?

Dans la vie quotidienne je ne vois pas de réelle différence avec la Belgique si ce n’est sur le prix de la bière. En Belgique avec 10€ on peut passer une bonne soirée !!

Un bon plan à partager ?

Chaque semaine, l’association de CouchSurfing organise des événements (pique-nique, soirées dans un pub, anniversaires, fêtes thématiques…). Pour une étrangère, c’est le moyen idéal pour rencontrer des personnes françaises et étrangères.

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Je commence toujours à la Victoire. Je prends la rue Sainte-Catherine puis les quais. Dans l’idéal je prends le Batcub qui va dans le bas Lormont avant de rentrer aux Quinconces. Cette promenade permet également de montrer Bordeaux à mes amis en visite.

Ce que vous êtes fière de montrer ?

La Place et la tour Pey Berland, la Place des Quinconces, le Grand Théâtre. Le Miroir de l’eau et la Place de la bourse, c’est ce qui plaît le plus.

Votre lieu de sortie favori ?

Les soirées passées sur les marches du miroir d’eau, dès mon arrivée en septembre, j’ai pris l’habitude d’acheter du fromage, des chips et une bouteille de vin et de m’y installer pour profiter de l’ambiance et de la vue.

Votre bilan bordelais ?

Grâce au programme de Bordeaux Alumni, j’ai eu la chance de rencontrer beaucoup de monde et de me faire des amis internationaux avec lesquels je compte bien rester en contact.

La plus grosse qualité de Bordeaux ?

Ses vins et son architecture.

Votre monument préféré ?

La fontaine de la Place de Quinconces.

Votre place préférée ?

La Place du Parlement le soir.

Votre poète français préféré ?

Jacques Prévert et son poème :
Trois allumettes une à une allumées dans la nuit
La première pour voir ton visage tout entier
La seconde pour voir tes yeux
La dernière pour voir ta bouche
Et l’obscurité tout entière pour me rappeler tout cela
En te serrant dans mes bras

Qui est votre parrain et comment s’appelle son entreprise ?

Mon parrain est Mr François de Laâge de Meux, Directeur régional de Fidal, une société d’avocats leader du droit des affaires en France.

Votre parrain a-t-il joué le jeu de Bordeaux Alumni ?

Oui, je suis très heureuse de l’avoir rencontré, il m’a donné l’opportunité de faire un stage à Fidal. On s’est souvent vu pour parler de choses et d’autres, il m’a donné des conseils sur les choses à faire dans Bordeaux.
J’ai préparé pour Fidal une présentation sur un sujet très intéressant en rapport avec mes études.
L’atmosphère de la société est assez conviviale et familiale. Il y règne une très bonne ambiance.
En juillet, je vais effectuer un stage en Belgique, mais je doute que l’atmosphère y soit aussi agréable.

Bordeaux Alumni…. et après ?

Pour commencer, je vais proposer aux belges qui viennent à Bordeaux de participer à ce programme.
Ensuite, je veux faire quelques visites : au Maroc, en Chine, aux USA… et aller rencontrer les Alumni de tous ces pays.
Ils sont tous bienvenus en Belgique, nous sommes une communauté et devons entretenir le contact.

Tommaso Nicolato, étudiant à Bordeaux Sciences Agro

Tommaso Nicolato, étudiant à Bordeaux Sciences Agro

Thomas arrive de Vicenza au Nord de l’Italie, région connue pour l’orfèvrerie, les villas d’Andrea Palladio et le vin. Le Veneto est en effet la première région viti vinicole d’Italie.
Tommaso a étudié l’œnologie à Padoue.

A Bordeaux il est étudiant boursier dans un master international de Bordeaux Sciences Agro et de l’ISVV Institut des Sciences de la Vigne et du Vin). Il rêve de diriger un domaine viticole. Il est en stage chez Sovivins et a également effectué un stage au Chateau Palmer.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Une ville magnifique, marquée par l’air de l’Atlantique.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai ?

Les repas sont très copieux !

Bordeaux ville d’accueil, de bienveillance envers les étudiants étrangers ?

Oui, c’est une ville très accueillante.

Bordeaux ville dynamique?

Très dynamique, pendant mon séjour de deux ans j’ai observé beaucoup de changements et l’émergence de nouveaux projets.

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers ?

Ils ne sont pas particulièrement accueillants mais je pense que c’est aussi aux étudiantes étrangers d’essayer de s’intégrer.

Un lieu bordelais très « étudiant étranger friendly » ?

Le quartier Saint-Michel !

Bordeaux ville chère ?

Par apport au Nord de l’Italie, la vie y est plus chère de 25% à peu près.

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Le marché des capucins, Saint Michel, les quais, le Jardin Public.

Ce que vous êtes fier de montrer ?

La Place de la Bourse.

Avez-vous déjà partagé le repas d’une famille bordelaise ?

Oui, j’ai essayé de limiter le foie gras, mais pour le reste c’était super !

Bordeaux ville de labeur ?

La juste quantité.

Bordeaux ville de privilégiés ?

Non

Bordeaux ville pleine d’énergie ?

Oui

Bordeaux ville connectée ?

Oui

Bordeaux ville cosmopolite ?

Oui

Votre avis sur le campus bordelais ?

Il est bien organisé mais un peu moche.

La culture est-elle accessible aux étudiants étrangers ?

Oui

Votre musée préféré ?

Le Musée d’Aquitaine.

Votre lieu de sortie favori ?

Le Jardin public

Bordeaux en trois mots clefs ?

Vin, Jazz, Lumière.

Votre année bordelaise ressemble-t-elle à ce que vous aviez imaginé ?

J’ai beaucoup aimé la ville et j’ai réalisé que je pourrais projeter d’y rester.

Votre quartier préféré ?

Saint Michel

Que percevez-vous de la jeunesse française ? Bordelaise ?

Elle n’aime pas trop faire la cuisine et prend presque tous ses repas dehors.

Que pensez-vous de la relation que Bordeaux entretient avec son vin ?

C’est une belle relation, mais il faut connaître les bons endroits pour ne se faire pas « avoir ».

La plus grosse qualité de Bordeaux ?

Le tram, la propreté.

Votre place préférée ?

La Place de la Bourse

Votre expression bordelaise favorite?

Gavé

Un souvenir précieux ?

Une bouteille de vin d’un grand château.

Vous reviendrez à Bordeaux ?

Sûrement

Une chose à dire, à demander au maire de Bordeaux ?

Il faut améliorer le quartier de la place de la Victoire qui est dans un mauvais état.

Qu’est ce qu’Alumni en quelques mots ? Qu’est-ce que le programme Alumni ?

Un lieu de rencontre et de partage pour connaître la culture bordelaise.

Resterez-vous en contact avec la communauté Alumni ?

Je resterai en contact avec mon parrain.

Qui est votre parrain et comment s’appelle son entreprise?

Denis Sabouret, il est directeur de la Tonnellerie Nadalié.

Votre parrain a-t-il joué le jeu d’ALUMNI?

Oui ! Notre relation est très vraie, on n’a jamais fait semblant, on s’est vraiment confronté sur différentes thématiques et je sais que je peux toujours lui demander un avis personnel.

Avez-vous pu approcher son entreprise ?

Oui

Si oui quelles ont été vos impressions sur son entreprise ?

Un exemple de qualité

Avez-vous rencontré sa famille? Vous a t-il invité chez lui ?

J’ai rencontré sa femme et on va organiser un dîner tous ensemble un jour !

Que retenez-vous de cette expérience ?

J’ai bien aimé la partie humaine de Bordeaux Alumni, je crois que j’ai eu beaucoup de chance.

Bordeaux Alumni…. et après? Comment voyez-vous la suite?

Apres je voudrais rester en contact avec Denis, et j’espère le voir un jour chez moi, pour lui montrer ma région. Je souhaite que Bordeaux Alumni puisse continuer !

RAJI Mohammed Amine est marocain, il étudie à Bordeaux

RAJI Mohammed Amine est marocain, il étudie à Bordeaux

Raji est étudiant en Master 1 de Management à l’IAE (Institut d’Administration des Entreprises) après une Licence Professionnelle et une première année de Master en Stratégie et Management de l’innovation au Maroc.

Actuellement en stage de fin d’études en marketing, il compte l’année prochaine terminer son master 2 avant de rentrer chez lui.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Une très belle ville, propre et sûre, pleine de jeunes et où il fait beau. J’ai apprécié le fait de voir des gens faire du sport le long de la Garonne.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai ?

Une ville calme, propre et verdoyante.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré faux ?

Des gens très ouverts et chaleureux. A l’école, c’était difficile de créer des liens.

Justement, Bordeaux ville d’accueil, de bienveillance envers les étudiants étrangers ?

J’ai été très bien accueilli par les services administratifs de mon école, et par mes professeurs.
Par contre les camarades de classe, même s’ils sont cultivés et respectueux, m’ont semblé peu ouvert aux étudiants étrangers.
J’ai essayé de m’intégrer à travers des associations dans lesquelles je jouais un rôle actif mais cela n’a pas été facile.

Bordeaux ville dynamique ?

Oui, une ville qui bouge, pleine de nouveaux projets : la Cité du vin, la Cité numérique, l’aéronautique et les biotechnologies qui se développent de plus en plus.

Un lieu bordelais très « étudiant étranger friendly » ?

La Place de la victoire.

Bordeaux ville chère ?

Cela dépend ! Si l’on compare à ma ville d’origine Casablanca, c’est plus cher. Mais si on compare à Paris ou à Londres, c’est beaucoup moins cher, avec une qualité de vie supérieure.

Un bon plan à partager ?

Visiter le Jardin Public, passer un week-end à Arcachon.

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Les quais, la rue Sainte-Catherine, le Jardin Public et le Jardin Botanique.

Sortir de Bordeaux pour aller où ?

A Arcachon, au Cap-Ferret, à la dune du Pilat, à Bayonne…

Ce que vous êtes fier d’avoir fait ?

Des efforts d’intégration!
En fréquentant des étudiants de différentes nationalités et en maintenant le contact.
Ainsi j’ai joué un rôle actif dans des associations et contribué à leur développement.
J’ai intégré l’association de notre école (IAE Big) pour qui j’étais chargé des partenariats avec les entreprises. Tous les membres étaient français, il y avait une bonne ambiance. Grâce à cette fonction j’ai pu rencontrer un entrepreneur marocain. J’ai par ailleurs créé quelques liens avec des décideurs économiques grâce à Bordeaux Alumni.

Etes-vous déjà entré dans un intérieur bordelais ?

Oui, quelquefois, chez des camarades de classe.

Bordeaux ville de labeur ?

J’ai constaté que les gens travaillent bien et sont sérieux, ce que j’apprécie.

Bordeaux ville de privilégiés ?

Je crois que tout le monde y a sa chance. Une ville d’égalité, de justice à mon avis.

Bordeaux ville pleine d’énergie ?

Ville pleine de jeunes, ville où une bonne partie de la population pratique le sport. J’y perçois les personnes comme dynamiques et actives.

Bordeaux ville connectée ?

L’IAE par exemple a plusieurs partenariats avec d’autres écoles à l’international et plusieurs établissements professionnels. Le fait de vivre à Bordeaux est une chance, à condition de bien s’entourer et de savoir saisir les opportunités.

Votre avis sur le campus bordelais ?

Celui-ci est bien organisé, bien desservi.
J’adore le campus de mon école qui est tout neuf avec des équipements spécialisés. Je sais que la tâche n’est pas terminée mais les conditions des standards internationaux sont déjà là.

La culture est-elle accessible aux étudiants étrangers ?

Oui, bien sûr.
Il y a différentes manifestations culturelles organisées par la Ville ou par l’Université. Les musées et les bibliothèques sont très intéressants.

Votre musée préféré ?

Le Musée d’Aquitaine

Votre lieu de sortie favori ?

Les restaurants sur les quais au bord de la Garonne.

Bordeaux en trois mots clefs ?

Bien être, sécurité, diversité.

Votre quartier préféré ?

La ville de Pessac pour son côté nature et son calme. J’ai pu y faire du sport tout le temps.

La plus grosse qualité de Bordeaux ?

La diversité culturelle.

Ce qui ne doit pas changer ?

Les espaces verts, les jardins, les parcs.

Votre place préférée ?

Le Miroir d’eau

Votre expression bordelaise favorite ?

Chocolatine

Votre poète français préféré ?

Victor Hugo

Un souvenir précieux ?

La soirée de lancement de Bordeaux Alumni dans les salons de la Mairie de Bordeaux.

Vous reviendrez à Bordeaux ?

Oui, pour étudier ma deuxième année de Master.
Mais après avoir obtenu mon diplôme et être reparti au Maroc. Et j’y reviendrai certainement un jour avec ma femme.

Une chose à dire, à demander au Maire de Bordeaux ?

Qu’il prenne soin de la liberté actuelle accordée aux jeunes.
Qu’il incite les citoyens bordelais à accueillir les étrangers plus chaleureusement.

Le plus beau projet pour la ville ?

La Cité numérique : ça permet à la ville de s’adapter aux nouveaux impératifs.

Votre « événement » bordelais préféré ?

Le Marathon de Bordeaux, malgré le fait que la participation soit trop chère.

Votre bilan bordelais ?

J’ai passé une très bonne année, et j’en garde de très beaux souvenirs.
J’ai fait du bon travail au niveau de mon école et j’ai eu de bons résultats. J’ai établi plusieurs contacts et je me suis bien amusé.
L’intégration reste difficile, il faut fournir beaucoup d’efforts pour faire sa place auprès des bordelais.

Qu’est-ce qu’Alumni en quelques mots ? Qu’est-ce que le programme Alumni ?

C’est un programme bénéfique aux étudiants et aux chefs d’entreprises, à travers la mise en réseau, le partage d’expériences, d’idées et de conseils. En tant qu’étudiant étranger, j’ai trouvé cette expérience unique et valorisante. Je reste en contact avec mon parrain et plusieurs Alumni. Je remercie infiniment le Comité d’organisation du programme.

Resterez-vous en contact avec la communauté Alumni ?

Oui sans doute, avec les alumni, mon parrain, et les chefs d’entreprise désireux d’échanger.

Qui est votre parrain et comment s’appelle son entreprise?

Mon parrain est Eric Fouillade, il est responsable des ventes dans une entreprise qui fabrique du carton ondulé, SMURFIT KAPPA.

Votre parrain a-t-il joué le jeu d’ALUMNI ?

Oui, il était vachement aimable, chaleureux et plutôt amical, c’est ce que j’ai le plus apprécié.
Je garde le contact avec lui, et je l’inviterai à visiter mon pays.
Son entreprise innovante ne cesse de s’adapter aux besoins de sa clientèle, ce qui m’intéressait beaucoup car j’ai reçu une formation en innovation et ses conseils m’ont énormément servi pour avoir une idée de ce qui se passe réellement dans le monde professionnel dans ce domaine.
Nous nous sommes rencontrés pas mal de fois pour discuter autour d’un plat ou d’un verre.

Bordeaux Alumni…. et après? Comment voyez-vous la suite ?

Londres Alumni, ou Casablanca Alumni.
Ca dépend de mes projets futurs, de si j’effectue un Doctorat à Londres avant de rentrer au Maroc, ou de si je rentre directement au Maroc pour transmettre cette idée d’Alumni et diffuser l’information sur Bordeaux pour les marocains voulant investir en Europe.

Enfin je voudrais remercier toute la communauté Alumni et spécialement, Bordeaux Gironde Investissement pour tous les événements d’une grande valeur ajoutée.

Delia Bolaños, Exporter Alumni dans son pays

Delia Bolaños, Exporter Alumni dans son pays

Delia est Mexicaine de la ville de Mexico.

Elle étudie à l’Université Bordeaux Montaigne en Master d’Histoire de l’Art et Patrimoine après une Licence de Communication Culturelle à l’UNAM (Université National Autonome du Mexique) à Mexico.

C’est par sa colocataire marocaine (Sawssane Bensalah) de l’année dernière qu’elle a entendu parler du programme Alumni.
Elle a postulé avec succès.
Delia est curieuse et cultivée, elle aime sortir des sentiers battus. Lycéenne boursière au Lycée franco-mexicain de Mexico, Delia a eu un professeur bordelais de littérature française et philosophie (Thierry Guichard). C’est grâce à lui qu’elle a choisi la capitale Girondine.

Première vision de Bordeaux, premières impressions?

Je suis arrivée à la gare Saint-Jean avec 4 valises et personne pour m’aider, le CROUS (service public d’aide aux étudiants) était fermé. J’ai vite compris que j’allais commencer une véritable aventure. Une fois installée j’ai passé à Bordeaux une fin d’été agréable. L’architecture est fascinante.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai?
Que les bâtiments sont bien entretenus.

Bordeaux ville d’accueil, de bienveillance envers les étudiants étrangers?

Oui, envers tous les étudiants, français ou étrangers.

Bordeaux ville dynamique?

Ville en pleine croissance, avec des efforts sur les transports mais cela se vérifie moins dans la métropole qui semble bénéficier de moins de moyens.

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers?

Ils sont un peu indifférents, c’est plus facile avec les étudiants étrangers. On s’organise avec les associations comme Latino Mex Bordeaux ou le groupe Facebook de ma résidence étudiante.

Un lieu bordelais très « étudiant étranger friendly »?

La place de la Victoire et la MAC (salle de concerts dans le domaine universitaire de Pessac).

Bordeaux ville chère?

La vie en soi n’est pas très chère mais si on veut aller dans un vrai resto ou habiter en centre-ville ce sera coûteux.

Un bon plan à partager?

Prendre le petit déjeuner chez soi, déjeuner aux restaurants universitaires du CROUS (formule complète à 3,25 €) pour épargner pour les sorties aux bars, au cinéma, etc. Il faut aussi profiter des tarifs étudiants des musées et des bons plans de l’application ISIC.

Vos promenades favorites dans Bordeaux?

Les églises, les quinconces, les quais, le trajet du Batcub jusqu’à Lormont pour aller au Parc de l’Ermitage (magnifique pour pique-niquer).

Avez-vous déjà partagé le repas d’une famille bordelaise?

Oui, je me suis liée avec une auditrice libre de la fac avec qui j’ai sympathisé et qui m’a invité chez elle.

Bordeaux ville connectée?

Connectée au reste du monde mais pas assez reliée au reste de la Métropole qui est pourtant dynamique, tout le monde ne vit pas en centre-ville, le lien n’est pas assez fluide.

Votre avis sur le campus bordelais?

Le campus de la Victoire j’adore.
Mais les campus à Talence et à Pessac sont peu conviviaux, mal éclairés et pas assez bien desservis.

La culture est-elle accessible aux étudiants étrangers?

Elle est accessible aux étudiants de manière générale.

Votre musée préféré?

La Galerie des Beaux-Arts où il y a régulièrement une nouvelle expo à découvrir, j’ai adoré la toute dernière, « Les Bacchanales modernes ». Le M.U.R. de Bordeaux, le musée en plein air de l’association Pôle Magnetic où l’on présente chaque mois une nouvelle performance de street art (les artistes sont locaux, nationaux et même internationaux).

Votre lieu de sortie favori?

Les places Camille Julian et Fernand Lafargue avec ses petits commerces typiques et la super boulangerie La Fabrique.

Bordeaux en trois mots clefs?

Innovation, culture, ouverture.

Vous travailliez chez vous? Dans les bibliothèques?

A la bibliothèque de lettres ou à la bibliothèque de Mériadeck, sinon chez moi.

Que rapporter de Bordeaux?

Du vin, du formage, quelques numéros de la revue Le Festin et le souvenir d’une belle expérience avec la préparation du dossier Unesco de la cité Frugès construite à Pessac par Le Corbusier.

Une chose à dire, à demander au Maire de Bordeaux?

Merci de travailler à faciliter les démarches des étudiants étrangers et à équilibrer les offres extra- scolaires proposées par les facs qui varient beaucoup d’une fac à l’autre. Merci aussi de travailler à améliorer les conditions de vie des étudiants avec moins de possibilités économiques.

Votre « événement » bordelais préféré?

Novart, Bordeaux fête le vin, le FIFIB (Festival International du Film Indépendant de Bordeaux) et MACLA (Muestra de Arte Contemporáneo Latino Americano).

Qui est votre « marraine »?

Mariette Brenier qui a monté une société de graphisme et communication qui s’adresse aux PME.

Votre marraine a-t-elle joué le jeu d’ALUMNI?

Oui, elle m’a parlé de son travail, du développement de son projet, j’ai même participé à la recherche du nom de sa société qui est en cours. Elle est venue de Blois et a donc partagé son expérience de l’intégration avec moi. Nous avons également échangé concernant l’histoire de l’art, elle a très bien joué son rôle.

Que retenez-vous de cette expérience?

Alumni est un très bon programme.
Je me suis rapprochée des domaines de pointe et d’innovation et c’est intéressant et éventuellement transposable à ma ville, à mon pays.
À ce titre, j’aimerais participer au lancement d’un jumelage entre Bordeaux et la ville de Léon au Mexique. De retour dans mon pays je souhaite m’y investir, ma participation au programme Alumni y prendrait tout son sens, pour passer d’ambassadeur à acteur de la prise d’une décision qui impliquerait Bordeaux.

Interview réalisée par Guillemette Bardinet

Lika Tchipashvili, étudiante à l’Université Bordeaux Montaigne

Lika Tchipashvili, étudiante à l’Université Bordeaux Montaigne

Lika Tchipashvili est géorgienne.
Elle est en master 2 «Histoire et Philosophie des Sciences» à l’Université Bordeaux Montaigne.

Lika a intégré le programme Bordeaux Alumni en novembre 2015, année où elle a également endossé pour un an le rôle de jeune Ambassadrice de la Géorgie en France.
Sélectionnée sur concours, elle a pour mission de favoriser les liens avec de jeunes géorgiens résidant à l’étranger et de faire connaître la Géorgie et sa culture aux jeunes étrangers.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Ville majestueuse, impressionnante et très « chic ».

Bordeaux ville d’accueil, de bienveillance envers les étudiants étrangers ?

Oui, surtout l’Université Bordeaux Montaigne qui a une grande tradition d’accueil des étudiants étrangers dans de bonnes conditions.

Bordeaux ville dynamique ?

Sûrement. Une référence mondiale en termes de dynamisme. Ma première visite à Bordeaux remontait à 2010.
En six ans la ville a énormément changé avec ses nouveaux projets comme le Pont Chaban Delmas, le nouveau stade, la Cité du Vin, l’extension des lignes du tram etc.

Un bon plan à partager ?

Se détendre Place Camille Julian à la terrasse d’un café, puis entrer dans le cinéma Utopia, et enfin, traverser le Pont de pierre à pied pour ressentir la magie de Bordeaux.

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Les Quais de la Garonne.
Pour moi, c’est Le lieu bordelais: agréable, relaxant, mais aussi audacieux et impressionnant.
On se sent à mi-chemin entre le présent et le passé quand on contemple le fleuve et qu’on admire l’architecture des quais. De plus, l’éclairage est vraiment féérique avec ces lampions colorés. Tout cela me fait rêver et m’inspire.

Sortir de Bordeaux pour aller où ?

A Arcachon, pour monter en haut de la plus haute dune d’Europe, la dune du Pyla et puis à Lacanau pour se baigner à l’océan.

Ce que vous êtes fière de montrer ?

La Place de la Bourse, lieu merveilleux, authentique et si bordelais.

Bordeaux ville de privilégiés ?

Oui, surement, je dirais que vivre dans ce site Patrimoine mondial de l’UNESCO c’est déjà un privilège.
Et puis c’est une ville où l’on profite de la qualité de l’air, des transports publics, des espaces verts et évidemment du vin et de l’architecture.

Bordeaux ville cosmopolite ?

Plutôt « bordelaise ».

Votre avis sur le campus bordelais ?

C’est l’un des meilleurs campus européen avec ses espaces verts, bibliothèques, salles de sport, cafétérias, cité U et restaurants universitaires.
Il nous offre un cadre de vie vraiment pratique et convivial.

Bordeaux en trois mots clefs ?

Miroir d’eau, Architecture, Vin.

Votre quartier préféré ?

J’aime le quartier Gambetta entouré d’immeubles du 18me siècle, et situé à proximité de la librairie Mollat.

Que pensez-vous de la relation que Bordeaux entretient avec son vin ?

C’est une relation particulière.
L’ouverture de la Cité du Vin illustre la volonté de la Ville de présenter certes son offre bordelaise, mais également de découvrir la culture viti-vinicole d’autres pays.
En ce sens, je me réjouis car en 2017, la Géorgie (en tant pays qui produit du vin depuis 8 000 ans), sera le premier pays invité par la Cité du Vin à faire connaître sa viticulture aux Bordelais.

Le plus gros défaut de Bordeaux ?

Les embouteillages.

La plus grosse qualité de Bordeaux ?

Ses transports publics.

Votre place préférée ?

La place des Quinconces, surtout en automne quand elle est totalement recouverte de feuilles mortes, c’est magnifique.

Votre lieu dérobé préféré ?

La Foire aux Plaisirs.
Les Manèges de Bordeaux avec les attractions et les gourmandises.

Le plus beau projet pour la ville ?

Le Miroir d’eau, Bordeaux est inimaginable sans cette construction. Il est tellement magnifique que je souhaiterais le construire dans mon pays d’origine.

Votre « événement » bordelais préféré ?

La fête du fleuve que je recommande à tout le monde car c’est une vraie fête avec ses animations navales et le spectaculaire feu d’artifices illuminant et colorant le ciel bordelais.

Qu’est-ce que le programme Alumni ?

Bordeaux Alumni c’est un programme génial qui relie la ville de Bordeaux avec le monde entier.
En tant qu’Alumni, on est « engagé » en agissant comme de jeunes Ambassadeurs de Bordeaux pour « porter » son image et contribuer à son rayonnement et à son attractivité à l’international.
De plus, Bordeaux Alumni s’inscrit dans la continuité d’un rapprochement franco-géorgiens sur le long terme et entre en parfaite cohérence avec mon autre mandat d’ambassadrice.

Resterez-vous en contact avec la communauté Alumni ?

Oui, sûrement.
Au cours du projet, on tisse également des liens amicaux qui sont précieux et que je voudrais préserver dans l’avenir.

Qui est votre marraine et comment s’appelle son entreprise ?

Ma marraine est Mme LAURICH Jutta, juriste franco-allemande.
Son Cabinet est chargé de conseiller les entreprises ayant une activité sur le marché franco-allemand.

Votre marraine a-t-elle joué le jeu d’ALUMNI ?

Bien sûr, on échange régulièrement sur le projet, la ville … mais elle m’a également fait découvrir la cuisine française !

Nicolás Velásquez Díaz, étudiant colombien à sciences Po Bordeaux.

Nicolás Velásquez Díaz, étudiant colombien à sciences Po Bordeaux.

Il suit actuellement un double cursus en Relations Internationales à l’Université du Rosario en Colombie et un master 2 en Gestion des Risques dans les Pays du Sud en France à l’IEP de Bordeaux.

Dans le cadre de ses études, il va passer six mois en stage au sein du William J. Perry Center for Hemispheric Defense Studies à Washington D.C.

Son parrain est le chef d’entreprise Olivier Carles.
Le Match Parrain Alumni a totalement opéré.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Une ville française proche de la mer, où l’on boit du vin et où l’on sait profiter et prendre du bon temps.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai ?

Le vin est fondamental dans la culture bordelaise.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré faux ?

Il n’y a que du vin à Bordeaux.

Bordeaux ville d’accueil, de bienveillance envers les étudiants étrangers ?

Oui, elle permet un rapprochement plus étroit entre l’étudiant étranger et la culture.

Bordeaux ville dynamique ?

Oui, Bordeaux offre non seulement des activités autour du vin mais aussi une position privilégiée proche de la mer, de la Dune du Pilat.
Et les événements culturels et gastronomiques sont nombreux.

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers ?

En général les étudiants français accueillent très bien les étudiants étrangers.
Cependant, dans toutes les relations sociales les différences culturelles peuvent poser un problème dans l’établissement d’une relation durable.
A ce titre les français sont un peu frileux et aiment restent entre eux. Se faire de vrais amis français prend du temps.
Mes relations sociales avec les français ont été magnifiques, mais je crois que cela est dû à ma bonne maîtrise de la langue, c’est plus dur pour ceux qui ne parlent pas bien.

Un lieu bordelais très « étudiant étranger friendly » ?

Le pub the Houses of Parliament dans le vieux Bordeaux.

Bordeaux ville chère ?

La vie en France est déjà très chère en comparaison des autres pays européens. Si on utilise le « Kebab » comme point de repère on peut dire que Bordeaux est une ville chère.

Un bon plan à partager ?

Visiter le village de Saint-Emilion.

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Le centre, les quais et le jardin public.

Sortir de Bordeaux pour aller où ?

Biarritz, Arcachon et Lacanau.

Ce que vous êtes fier de montrer ?

Ma connaissance du vin, le fromage et le mot « chocolatine ».

Avez-vous déjà partagé le repas d’une famille bordelaise ?

Oui, et c’était magnifique : cette culture du vin, du fromage…

Etes-vous déjà entré dans un intérieur bordelais ?

Oui, et ils sont plutôt anciens.

Bordeaux ville de privilégiés ?

Oui, une ville bourgeoise : des châteaux et des vacances au bord de la mer.

Bordeaux ville pleine d’énergie ?

Parfois, l´hiver il n’y a pas grande chose à faire, en revanche l´été est magnifique et plus vivant.

Bordeaux ville connectée ?

Oui, il est simple d’aller à Paris et sur la Côte d’Azur en bus.

Votre avis sur le campus bordelais ?

Malgré sa grande taille celui-ci ne dispose pas des espaces nécessaires à la vie étudiante : pas de bibliothèques, imprimantes et photocopieuses accessibles H24 et 7 jours sur 7.
C’est également vrai en centre-ville. J’ai compris qu’en France il est compliqué de trouver des espaces ouverts à toute heure.
Pour les étudiants étrangers, c’est une mauvaise surprise.

La culture est-elle accessible aux étudiants étrangers ?

Oui, très accessible, il y en a pour tous les goûts.

Votre musée préféré ?

Le Musée d’Aquitaine.

Bordeaux en quelques mots clefs ?

Chaleureuse, tranquille.

Votre quartier préféré ?

Saint Michel.

Ce qui ne doit pas changer ?

Les quais et la place de la Bourse.

Votre place préférée ?

Les Places du Parlement et Camille Julian.

Votre expression bordelaise favorite ?

Chocolatine !

Vous reviendrez à Bordeaux ?

Oui! Une, deux, trois fois…

Une chose à dire, à demander au maire de Bordeaux ?

Construire plus d’espaces sportifs.

Votre « événement » bordelais préféré ?

La Fête du vin.

Resterez-vous en contact avec la communauté Alumni ?

Oui.

Qui est votre parrain et comment s’appelle son entreprise ?

Olivier Carles, sa société, Actance travaille sur la gestion de projets auprès des entreprises.

Votre parrain a-t-il joué le jeu d’Alumni ?

Oui, et très bien.

Avez-vous pu approcher son entreprise?

Oui, j’ai découvert son métier.

Avez-vous rencontré sa famille? Vous a-t-il invité chez lui ?

Oui, plusieurs fois !

Que retenez-vous de cette expérience ?

J’ai appris à mieux connaitre la culture française et surtout celle du Sud-Ouest.
La relation avec mon parrain est devenue une amitié, c’est l’expérience la plus importante que je rapporterai avec moi.
A la fin, ce qui compte de mon séjour à Bordeaux, ce n’est pas tant la ville que les personnes que j’ai rencontrées et les amis que je me suis faits.